novembre 20, 2017

Le monde de demain: un enjeu d’éthique

Une voix chantante vous réveille, vous annonce qu’il est l’heure de se lever. Vous entrez dans la cuisine, où votre café vous attend déjà. C’est alors que votre réfrigérateur vous avertit qu’il ne reste presque plus de lait, et qu'il en commandera au dépanneur. Votre radio joue votre chanson préférée, la douche se règle à la parfaite température. Finalement, vous êtes prêt à partir. Avant que vous ayez le temps d’activer l’option «cueillette à la porte» de votre voiture intelligente, un drone se pose devant vous. Vous en ressortez la pinte de lait, et vous la rangez dans votre réfrégirateur. Un sourire se pose sur vos lèvres…«Ah, comme la vie est simple avec un peu d’intelligence artificielle».

Cela semble comme une belle histoire de science-fiction, mais cette réalité est plus proche qu’on le pense. Malheureusement, les effets de l’arrivée imminente de l'intelligence artificielle ne sont pas que positifs. Un des grands enjeux qui accompagnent l’intelligence artificielle est l’éthique de la chose. Prenons l’exemple d’une voiture autonome. Si la voiture ne peut changer de voie et qu’un piéton se trouve devant la voiture, serait-il mieux de frapper le piéton ou de l’éviter en fonçant dans un lampadaire. Dans les deux cas, une vie humaine sera en danger, celle du piéton et celle du passager de la voiture. Le système intelligent de la voiture doit suivre des indications, déjà préparées pour cette éventualité. Qui décide de ces indications? Son créateur? Une institution gouvernementale?

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Uber envoie deux voitures autonomes dans les rues de Toronto.


En juin dernier, l’Allemagne a été le premier pays à présenter un premier jet de directives éthiques pour les voitures intelligentes¹. En octobre, les Émirats Arabes Unis ont nommé un ministre de l’intelligence artificielle². Omar Bin Sultan Al Olama, 27 ans, prend donc cette responsabilité de ministre, et a pour tâche de faire des ÉAU le pays le mieux préparer à l’arrivée de cette technologie.

Ce n'est pas pour dire que nous ne sommes pas en train de se préparer ici aussi. Montréal a vu naitre Element AI, Fluent.ai et Fuzzy.ai, pour ne nommer que ceux-là.

Notre vision du futur a longtemps été inspirée de la science-fiction, et c’était difficile d’imaginer sa concrétisation. Mais en quelques années, tout a changé. Peut-être qu’on se croisera bientôt, assis sur le banc de passager dans nos voitures autonomes.


Vous souhaitez en apprendre plus? Cliquez ici pour voir le syllabus de notre formation Culture Data, un cours qui a pour but de se familiariser avec ce monde des données qui prendra de plus en plus de place dans le futur.


Sources:

Rapport du Ethics Commission of Transport and Digital Infrastructure of Germany

Élection du ministre de l'intelligence artificielle aux ÉAU

novembre 9, 2017

La Factry embauche

À propos de l’École de créativité La Factry

L’École de créativité La Factry a comme mission de forger des esprits créatifs capables de trouver des solutions inédites aux défis contemporains. L’ambition de La Factry est de développer, à Montréal, un campus de calibre international qui favorise la créativité en connectant les jeunes, les industries créatives, le monde des affaires et la collectivité.

La Factry offre de la formation continue pour professionnels. Notre école de créativité prépare également la relève des industries créatives en connectant des jeunes de niveau collégial et universitaire aux industries qui composent l’économie créative du Québec et d’ailleurs. La Factry réinvente l’expérience de formation.

Joignez une entreprise en plein bouillonnement, connectée aux nouvelles réalités du marché du travail.


Description du poste

Le/la Gestionnaire administratif/ve contribue à l’efficacité de la Factry en étant responsable des tâches administratives et de coordination, en étroite collaboration avec la Présidente Directrice générale.

Son rôle principal est d’assurer une gestion rigoureuse des diverses activités administratives de l’entreprise. Il/elle est responsable, entre autres, des activités de facturation, suivis avec les fournisseurs et partenaires, demandes de financement. En mode start-up, il/elle sera appelé/e à développer lui/elle-même des processus de travail efficaces. Cette personne supporte la réalisation d’un nombre varié d’activités, elle est en plein cœur de l’action.

Tâches principales

Tâches administratives – 60%

  • Responsable de la tenue des activités comptables, en lien avec notre firme comptable
  • Coordination des demandes de financement public, en collaboration avec la Pdg
  • Coordination des activités entourant les conseils d’administration
  • Participe à la rédaction d’offres de service
  • Tenue d’agenda, prise de rendez-vous et organisation de rencontres diverses
  • Évaluation et rédaction de processus
  • Responsable de la tenue et classement des dossiers administratifs

Tâches de coordination – 40%

  • En collaboration avec l’équipe des communications, coordonne la production de divers outils de communication (matériel promotionnel, publicité, etc.) avec les fournisseurs externes
  • Coordonne les communications avec les participants aux formations et événements Factry (invitations, suivis)

Expérience et compétences requises

  • Minimum de 5 ans d’expérience comme adjoint/e administratif/ve, coordonnateur/trice ou gestionnaire administratif/ve
  • Détenir une formation collégiale en administration, en comptabilité, en bureautique, en communication, en secrétariat ou équivalence professionnelle;
  • Sens aigu de l’organisation, capacité à mener plusieurs dossiers en simultané.
  • Avoir de très bonnes aptitudes de communication en anglais et français, à l’oral et à l’écrit.
  • Expérience en évaluation et rédaction des processus
  • Souci du détail
  • Démontre de la débrouillardise, possède un sens de l’initiative et fait preuve d’autonomie
  • Témoigne de sa sensibilité professionnelle en traitant judicieusement l’information confidentielle ou sensible
  • Maîtrise les outils Office (Word, Excel, Outlook) et Key Note, et est complètement à l’aise dans un environnement qui utilise des technologies modernes en constante évolution. Travaille de préférence sur mac.

Conditions générales

Temps plein. Conditions concurrentes avec le marché, selon le niveau d’expérience.

Lieu de travail : 1111 rue Saint-Antoine ouest, Montréal

Si l’idée de bâtir vous stimule, nous offrons un environnement dynamique en pleine croissance. Et surtout, ne laissez pas passer la chance de jouer un rôle actif dans le démarrage d’un grand projet pour Montréal.

Nous vous invitons à visiter notre site internet www.factry.ca afin d’en connaitre davantage sur nous.

Ce défi vous intéresse? Faites-nous parvenir votre curriculum vitae accompagné d’une courte lettre de motivation, par courriel, à : emploi@factry.ca  au plus tard le vendredi 1er décembre 2017, 18 h.

L’usage du masculin dans ce document a pour unique but d’alléger le texte.

octobre 5, 2017

Comment enseigne-t-on la culture data?

Culture data est un cours multi-disciplinaire qui offre aux participants une vue approfondie du rôle que les données jouent dans les innovations technologiques et culturelles de nos jours; en fait, le cours considère que les données font désormais partie du language inhérent à la créativité. Comme tout autre language, il doit être assimilé et pratiqué pour pouvoir tirer plein profit des technologies qui façonnent notre quotidien.

Dans ce cours les participants seront exposés à des modèles d’innovations basés sur les données et prendront part à des ateliers pratiques de manipulation de données dans le cadre d’exercices d’analyse stratégique, de création ou de conception de nouveaux modèles de services.

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À propos du cours

La première cohorte a eu lieu le 13 septembre dernier et a permis de mettre en contact des gens de disciplines totalement différentes.

Le cours adopte un cheminement d’apprentissage qui commence par une vue d’ensemble de l’univers des données et des applications dans divers domaines créatifs et industriels d’avant garde. Des présentations sont suivies systématiquement par des activités d’apprentissage pratiques et approfondies des différentes techniques de manipulation et de création par les données.

Le cours reçoit comme coachs des entrepreneurs et des praticiens actifs dans l’innovation par les données. Des formateurs expérimentés animeront des ateliers axés sur diverses méthodes d’écoute et de d’analyse de marché par les données. Ils aborderons par une démarche participative et ludique des sujets divers comme les bases des algorithmes de données, l’innovation organisationelle ou encore l’intelligence artificielle.

Des entrepreneurs sont invités pour discuter de la manière qu’ils ont pu valoriser les données dans le montage de leurs start-ups; nous jetterons un regard sur le moteur sous le capot des entreprises les plus dynamiques de notre économie.

Le cours place une emphase particulière sur l’expérience d’apprentissage. Les participants seront appelés à passer régulièrement en mode d’apprentissage actif afin de consolider leurs acquis et maîtriser des nouvelles techniques. Le repas seront conçus à partir des données recueillies avant et pendant le cours (vous verrez!).

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Participants

Vous provenez de différents milieux professionnels et domaines d’activités et vous êtes motivés par le besoin - et idéalement le désir - d’innover. Vous voulez adapter votre organisation aux transformation qui secouent votre industrie et changent les conditions du succès -et parfois de survie.

Vous voulez ramener dans votre milieu de travail de nouvelles idées, des modèles innovants et des techniques de créativité qui misent sur les nouvelles technologies bien sûr mais surtout sur votre capacité à les exploiter. Le défi de ce cours est de vous en donner les moyens.

Que vous soyez à la tête d’un studio de design, chef de produit ou de service, directeur de création ou stratège, responsable de ressources humaines ou vice-président marketing, ou tout autre poste de direction et d’innovation sans formation scientifique ou technique en sciences des données, ce cours est pour vous.CD2

Déroulement

Le cours se déroule en deux parties. Durant les 3 premiers jours, les participants ont passé de présentations conceptuelles à des ateliers de formation et les journées ont été ponctuées par des discussions avec des entrepreneurs en data. Voici un aperçu des activités principales.

Alistair Croll  a entamé le cours par un keynote qui parcourt le vaste univers des données, acquis durant ses longues années en tant qu’entrepreneur et conférencier international en data et innovation d’affaires. Risa Dickens a suivi par un atelier en après-midi sur le storytelling par les données, une méthode inspirée de son travail comme gestionnaire des communautés de Yelp! Canada. Jason Stanley a discuté ensuite de l’usage des données par les différentes équipes de data chez Breather en mettant l’accent sur l’analyse de marché.

Plusieurs ateliers collaboratifs ont permi aux participants de se connaître et de partager leur défis personnels.

Avant de commencer, les participants ont eu à répondre à un questionnaire qui leur a été envoyé et surtout, composer un défi personnel qu’ils ont fait évoluer pendant la formation grâce aux apprentissages et aux nouvelles idées acquises dans le cours.

D’autres activités du premier jour:

- Se connaître, bien sûr

- Revue du programme du cours, le cheminement et les outils pédagogiques

- Repas conçu par Nicolas Fonseca

Au deuxième jour, nous avons eu le premier atelier approfondi en médias sociaux donné par Claude Théoret et son équipe de Nexalogy, à l’aide de leur plateforme d’intelligence des médias sociaux. Un après-midi axé sur la mobilité urbaine a été l’occasion pour les participants de connaître de première main comment les données sont en train de transformer une industrie entière et l’opportunité que les entreprises ont saisi en ayant recours aux données. Patrick Gagné de Téo Taxi et Marc-Antoine Ducas de Netlift ont été présents à ces discussions animées par Fady et Sophie.

Pour conclure le premier bloc au troisième jour, les participants ont eu l’occasion de revisiter un art qu’on pratique tous mais que peu d’entre nous ont eu le temps d’apprendre. Un atelier sur la visualisation a été animé par Francis Gagnon, expert en visualisation des données avec une vue sur les potentiels de représentation de la réalité de cette technique, mais aussi de ses limites. En après-midi, Eva Schindling de Daily tous les jours a animé un atelier ludique de conception d’algorithme, et a été suivi par une discussion avec Katy Yam sur les défis de monter une infrastructure de big data dans une entreprise comme Loto Québec.

Les deux derniers jours ont été consacrés au Data Lab, durant lequel les participants ont eu accès à des jeux de données et ont parcouru le cycle entier de traitement et de création par les données, autour du concept de l’innovation urbaine. Co-animé par Vaughn di Marco (MTLData) et Jonathan Belisle (Hello Architekt) nous avons commencé dans le cadre d’une classe de maître par le choix de jeux de données et le téléversement dans des outils de traitement. Nous avons formé des équipes de travail et la séance de conception a été lancée par une conférence conjointe de Stéphane Guidoin et Martin-Guy Richard, respectivement Directeur par intérim du bureau de la ville intelligente de Montréal et Directeur - Centre d'expertise - Intelligence d'affaires du Service des technologies de l'information de la ville de Montréal.

La présentation finale a été faite l’après-midi du dernier jour devant un jury qui a commenté l’usage le plus créatif des données ouvertes de la ville.

Takeaway

La question qui nous a guidé tout au long de la conception du cours, a été celle de l’acquis que les participants ramèneront dans leur pratique quotidienne.

Clairement, la capacité de comprendre l’univers des données, son vocabulaire et les méthodes de création par le data sont l’acquis principal. Nous voulons que les participants puissent utiliser et partager avec leurs collègues de nouveaux outils de travail qui leur permettront de se distinguer ainsi que leur entreprise.

À plusieurs moments durant la formation, les participants seront appelés à appliquer certains concepts à leurs propres domaines d’affaires, individuellement ou en groupe afin de profiter de l’expérience et des idées des autres. Ils auront la possibilité d’accumuler leurs notes, dont certaines spécifiques à leurs propres organisations, dans un cahier conçu de façon à faciliter l’organisation des idées qu’ils auront eues durant le cours pour les partager avec leurs collègues à leur retour.

Ça vous donne le goût de vous inscrire? Cliquez ici.

août 25, 2017

Data, statistiques et créativité

Deux des sujets qui reviennent souvent lorsque les gens s’interrogent sur le data, c’est tout d’abord de différencier le terme statistique du mot « donnée », et deuxièmement, en quoi cela changerait notre mode d’aborder les «analytics». La différence est en fait qualitativement assez fondamentale, et ce, autant par les informations que nous considérons comme ‘données’ que par l’usage que nous sommes capables d’en faire.

Les données ont toujours existé

Que ce soit dans les caves de Lascaux ou les ardoises de lois romaines, les humains ont toujours enregistré leurs activités sous une forme ou sous une autre. L’interprétation de ces données par des spécialistes humains nous renseigne sur une époque, un texte de loi ou une technique artisanale quelconque. Le data dans ce sens est l’empreinte de l’humanité, un enregistrement qui nous permet de recréer ou de réinterpréter un évènement survenu dans le passé.

Pourquoi la data augmente-t-elle en popularité?

L’enthousiasme actuel par rapport au data est propre aux technologies de notre époque et à la mythologie qu’elles inspirent. Grâce aux foisonnements technologiques, l’humanité est en train de tout numériser. Cependant, les types de données que nous avons diffèrent des données utilisées en statistiques; ces dernières sont des représentations mathématiques, parfois conceptuelles et d’autres fois factuelles des phénomènes humains comme les données économiques et démographiques.

Malgré une « orthographe » de base extrêmement simple composée de 0 et de 1, les données numériques permettent aux machines de saisir une image, un son, un mouvement ou un geste humain et de les reconstituer avec plus ou moins de fidélité. Dans ce sens, tout devient data; des données géographiques, industrielles, commerciales ou environnementales, mais aussi tous les médias produits depuis le début de l’humanité. Ainsi les tableaux de la renaissance ou les enregistrements sonores du siècle passé, deviennent des artéfacts numériques au même titre que les 7 200 heures de vidéos téléversées dans YouTube chaque jour, ou les sons provenant de l’espace, stockés dans des bases de données, révélant ainsi un terrain incroyablement fertile pour recréer ou ré-imaginer le monde que nous habitons.

L’internet des objets, qui comprend actuellement 20,3 milliards d’objets connectés* et 2.3 milliards de téléphones intelligents**, envoie à tout instant un rapport détaillé sur les fonctions qu’ils exécutent et par extension, permet une lecture auparavant inimaginable du comportement des humains qui les utilisent.

Prendre la donnée comme tremplin créatif

C’est de sens que nous pouvons articuler une mythologie de l’ère technologique actuelle, qui place la créativité et la capacité d’innovation au coeur du progrès. Avec les données comme matière première presque infinie (281 milliards de gigaoctets sont comptabilisés à ce jour), nous sommes en train de recréer de nouvelles formes d’intelligence avec l’espoir de nous amener encore plus loin dans l’exploration du plus petit à l’infiniment plus grand.

Se poser des questions  sur l’utilisation de la donnée

Avec cette capacité et ce pouvoir, viennent aussi des questions et des responsabilités considérables. Qu’est-ce que ça révèle sur nos sociétés, et sur nous individuellement? Qui est-ce qui juge de la véracité, ou du moins de la fidélité de cette lecture à la réalité? Qui a droit de détenir cette information et encore plus le droit de l’utiliser? Si nous acceptons le principe démocratique de liberté et d’accès à l’information, de quels médias a-t-on besoin pour interpréter et relayer cette information à la population générale? Et si l’on venait à truquer ces informations, quelles en seraient les conséquences? Serions-nous capables de les reconnaitre? Des symptômes de ces questionnements font partie désormais de notre quotidien.

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Vaughn DiMarco, Facilitateur du Cours Culture Data

Du point de vue des organisations publiques et des entreprises, cela ouvre des possibilités énormes à revoir l’offre aux citoyens et aux consommateurs. On peut même penser à la possibilité de reconfigurer la création et la production de produits et de services plus performants. On pourrait les améliorer sur plusieurs aspects : impacts environnementaux, acceptabilité et même adoption par le public. Pensons aux véhicules automatiques qui sont en train de redéfinir la notion même de déplacement.

La data touche tous les domaines

Pour tout innovateur, gestionnaire ou entrepreneur, les questions liées au data ne sont pas simplement techniques; pas plus qu’elles ne sont purement spéculatives. Chaque personne active dans une organisation doit pouvoir saisir leur portée, à tout le moins dans la mesure qu’elles affectent son activité quotidienne. Les études de marché, les sondages, l’analyse des données commerciales et l’approximation des besoins de sa clientèle ne sont plus suffisants; je dirais même qu’ils peuvent nous induire en erreur plus que nous éclairer.

C’est dans ce sens que la métaphore de ‘Data is the new oil’ a été souvent reprise ces derniers temps, car elle renvoie au potentiel créatif de la transformation des données en produits et usages nouveaux et innovants. Elle verse en plein dans l’idée des sciences de la créativité. Il appert à chacun d’entre nous d’apprendre et d’adopter les méthodologies de création contemporaine si nous croyons vraiment à la possibilité d’un monde meilleur, plus juste et surtout plus sain.

Cet article vous a plu? Nous vous recommandons de consulter le syllabus de la formation Culture Data offerte à la Factry.

Fady Atallah, Concepteur et Maître d’atelier du Cours Culture data

Références :

* IoT number of connected units

** Smart phone units: 2,32B

avril 20, 2017

Nouveauté – Cours Culture Data

Sans titre

Les données sont là, tout autour de vous, omniprésentes et invisibles. Maîtriser leur langage, c’est avoir accès à une base incroyable de réflexion, d’analyse et de créativité pour vous et pour votre organisation. Culture Data, c’est apprendre une nouvelle langue, en six jours.

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avril 10, 2017

La Ville de Montréal et le gouvernement du Québec soutiennent la Factry

Nous sommes heureux d’annoncer que la Ville de Montréal et le Gouvernement du Québec octroient un financement public à Factry. Ce financement témoigne de l’importance accordée à l’économie créative au Québec et à son potentiel de croissance. En tant qu’OBNL la Factry compte investir les sommes obtenues, entre autres, dans le développement de formations permettant de préparer la relève des industries qui doivent se réinventer mais également de supporter les professionnels à faire face aux nombreux changements d’une économie moderne.

Cliquer ici pour le communiqué de presse complet.

septembre 7, 2016

La Factry se joint à Je Fais Montréal

La Factry est heureuse de se joindre au mouvement Je Fais Montréal.
Cette démarche citoyenne, lancée en 2015, vise à soutenir et à faciliter la réalisation d’initiatives de leaders montréalais de tous horizons. La plateforme collaborative de Je Fais Montréal  permet de faire connaître et suivre plus de 181 projets qui contribuent à donner de l’élan à Montréal.
La Factry souhaite ainsi manifester son intention à prendre une part active dans le développement de notre collectivité et à agir conjointement pour faire de Montréal une grande métropole inspirante.
Consultez la fiche Factry:

mai 23, 2016

Lancement de la Factry au cœur de C2 Montréal

C’est le 24 mai, en présence de plus de 300 invités, qu’a eu lieu le lancement officiel de la Factry : l’école des sciences de la créativité de Montréal.

Rassemblés à C2 Montréal, les cofondateurs de la Factry, Philippe Meunier, Marie Amiot et Hélène Godin ont dévoilé la création du centre de formation qui a pour mission de forger des esprits créatifs à trouver des solutions inédites aux défis contemporains. Ce campus de calibre international favorisera les échanges entre de jeunes esprits allumés, les industries créatives, le monde des affaires et la communauté.

L’idée de la Factry a pris forme grâce à la collaboration de deux principaux partenaires fondateurs : l’Association des Agences de Communication Créative (A2C) et le Collège Sainte-Anne. Douze des plus importantes associations et ordres professionnels des industries créatives de la province se sont également joints au projet. De solides partenaires d’affaires ont également confirmé leur précieux appui à la Factry, dont la Banque Nationale et Bombardier Produits récréatifs (BRP).

Le Collège Sainte-Anne, partenaire fondateur de la Factry, a déjà mis sur pied un premier programme collégial axé sur la créativité. Une première cohorte a fait son entrée l’automne dernier et 60 nouveaux étudiants sont attendus dès septembre prochain.

Bientôt ancrée dans le Quartier de l’innovation, la Factry offrira dès septembre 2016 des programmes de formation continue aux professionnels d’ici et d’ailleurs, provenant ou non des industries créatives.